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Bonjour à tous..
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Je suis né le
Comme beaucoup, j'ai commencé à dessiner enfant, puis à peindre de manière autodidacte. Sans jamais cesser complètement, mes sujets ont varié et je me suis intéressé à l'aquarelle de manière plus ou moins régulière. Lorsque j'ai atteint mes quarante ans, j'ai décidé de vivre en priorité ce que j'aimais. C’est pourquoi j’ai suivi une formation chez François Tilly, artiste peintre bordelais, puis d’auditeur libre à l’Ecole des beaux-arts de Bordeaux ( non diplômant). J'ai préparé également une licence d’arts plastiques à l’université de Paris 4 via le C.n.e.d. que j'ai obtenu en mai 2008. Désormais, j'ai retrouvé ma liberté d'autodidacte et je poursuis mon petit bout de chemin.
J'attache plus d'importance à l'être que je suis, qu'à notre carcasse d’os, d’eau et de muscle et à ce qu'elle peut faire. A travers la pratique des arts martiaux, j'ai découvert l'importance primordiale de l'instant présent. Chaque jour se comprendre mieux afin de rétablir le lien primordial entre l'être et l'outil corporel hérité à notre naissance.
Déclaré à la Maison des artistes depuis 2005, j’expose assez peu pour l’instant, favorisant mes études. Je participe néanmoins à quelques salons tant régionaux que nationaux où j’ai eu quelques reconnaissances qui ne satisfont que mon ego. Si vous visitez régulièrement mon site, je partagerai avec vous mon parcours.
Prix International de sélection de la SPAF en 2005 – Horde Sauvage (Aquarelle)
Prix de l’office de Tourisme St Laurent Sur Gorre – Les artistes sont dans la rue en 2005
Prix International de la SPAF en 2006 – Hommage à l’Espagne.
Expose sur Bordeaux à la Galerie Art Home Déco.
Expose dans différents salons aquitains ou manifestations en France.
Présent sur Drouot cotation, sur www.artrinet.net , côté sur Akoun. C’est un mal nécessaire, tant qu’il ne devient pas le seul but. Garder les pieds encrés dans la terre est nécessaire à l’arbre pour croître et fructifier, au risque de se transformer en montgolfière.
L’art cherche sans cesse de nouveaux repères, de nouvelles pistes comme si celles qui existent n’étaient pas assez bonnes pour lui. L’artiste doit définir sa démarche pour être crédible. Mais peut-on tout expliquer ?
« Je considère à la vue et à la lecture de l’art actuel qu’il est temps que l’art digère les leçons de la libération dadaïste et poursuivre son chemin, pour ne pas risquer de disparaître dans le labyrinthe cartésien d’un monde trop intellectualisé, classifié, orthonormé, médiatisé, numérisé. L’art est vivant. Il renaît sans cesse afin de poursuivre son rôle poétique. Mais sans cesse la rationalité le guette pour le statufier dans un jeu perpétuel. L’artiste cherche à dépasser ce jeu d’alternance. C’est pourquoi je considère que copier la manière ne sert à rien d’autre qu’à apprendre, copier l’esprit et vivre le sens seul fait avancer. Il est possible de trouver des modèles utiles tant dans l’art ancien que dans l’art actuel. C'est difficile car la plus-part sont cachés derrière une façade qui nous inonde toujours des mêmes concepts.
Pour ma part, je considère que l’artiste est la personne capable de faire un tout à partir d’un rien, dans un instant de communion avec sa propre nature, l’amenant chaque fois à élever ce qui le constitue. L’œuvre d’art qui en résulte n’a pas de sens en tant que telle, elle ne fonctionne qu’à la condition de témoigner de cet instant particulier. L’œuvre, quelle qu’elle soit, transmet alors la vibration intérieure qui a traversé l’artiste, dans l’immédiateté de l’instant où on la rencontre. Le reste n’est qu’élucubrations intellectuelles qui ne traversent que difficilement l’espace temps et parfois fabrique des dogmes ! »
Thierry Bretones